LES AGENTS DE LA COLLECTE VEULENT DES AUGMENTATIONS ET DES EFFECTIFS SUFFISANTS !
Le mépris, c’est le refus de la présidence de PMM jusqu’à maintenant d’octroyer aux agent-es la prime de pouvoir d’achat. Dans le département, il y a déjà une cinquantaine de collectivités qui ont voté ou sont sur le point de le faire le versement de cette prime. Les agent-es de PMM doivent pouvoir obtenir cette prime dans les conditions de la Fonction Publique d’État et Hospitalière.
Le mépris, c’est le refus obstiné de la mise en place des tickets-restaurant alors même que les agents dépendant de la Mairie de Perpignan les ont obtenus. Des sous dans l’assiette pour toutes et tous !
Le mépris, c’est aussi laisser la division s’installer dans les équipes en maintenant des différences entre les primes pour les chauffeurs et les ripeurs. Il faut donc augmenter la prime pour chauffeurs de façon à ce qu’elle soit égale à celle des ripeurs.
Le rôle de première ligne pendant la crise COVID a démontré que le travail de la propreté urbaine est essentiel : sans les collègues , il n’y a pas de collecte, il n’y a pas de recyclage.
Le mépris, c’est de ne pas avoir des effectifs suffisants pour permettre un travail de qualité !
Dans le même temps, le gouvernement, et l’autorité territoriale poussent les citoyens, les usagers à trier de plus en plus, à respecter les normes et critères de tri. Les bacs jaunes débordent, les tournées sont de plus en plus compliquées rendant les conditions de travail encore plus pénibles.
Il faut donc revenir à la collecte des poubelles jaunes de tri chaque semaine ou lieu de tous les quinze jours.
Le mépris, c’est enfin d’imposer sans aucune concertation le port obligatoire du casque en utilisant un accident qui date d’il y a cinq ans. Quelles mesures de prévention ou de protection ont été mises en place auparavant ? La sécurité des collègues, c’est avant tout des camions en bon état, des plateformes sécurisées et des tournées adaptées.
Les agents de la collecte et la CGT des territoriaux de Perpignan revendiquent:
- L’obtention de la prime dite pouvoir d’achat
- La mise en place des tickets-restaurant
- L’augmentation de la prime pour chauffeurs de façon à ce qu’elle soit égale à celle des ripeurs
- Une réelle augmentation des effectifs
- Le retour de la collecte des poubelles jaunes de tri (C1 DMR) chaque semaine
- L’abandon de la mise en place du port du casque pour les ripeurs.
Et appellent tous les agents de la collecte à se mettre en grève le 1er février 2024